Enseignants, assistants, collaborateurs scientifiques et administratifs

Trémon Anne-Christine

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Axes de recherche

Bien(s) public(s) dans la Chine en voie d'urbanisation
Cet axe de recherches développe une approche anthropologie des biens publics et du bien public, croisant économie morale et études urbaines. Les biens publics considérés sont locaux et urbains: infrastructures de transport, collecte d'ordures, bâtiments scolaires, cimetières, parcs et places publiques.



Les villages urbanisés chinois sont des communautés rurales qui se sont retrouvées enserrées dans des agglomérations urbaines en expansion. La croissance urbaine chinoise s'est accompagnée d'un processus d'urbanisation administrative de ces anciens villages ruraux. Leurs résidents natifs, anciennement catégorisés comme « ruraux », sont devenus des citoyens urbains. Ces villages urbanisés cristallisent plusieurs problèmes auxquels fait face la Chine notamment en raison de son urbanisation accélérée depuis le début des réformes économiques. Ils sont les récepteurs des travailleurs migrants qui s'installent dans les villes en tant que résidents temporaires. Le taux de population migrante dans leur population totale est généralement supérieur à 70%. Au terme du processus d'urbanisation administrative, l'Etat local est censé prendre la responsabilité du financement des biens publics au sein de ces anciens villages. Or les gouvernements municipaux manquent souvent de ressources et/ou de volonté. Il en résulte que ces villages urbanisés financent la plus grande part des biens publics, et que leur accès est le plus souvent restreint aux résidents locaux (villageois natifs) excluant les travailleurs migrants.



J'ai entamé ces recherches dès 2015, et ai obtenu en 2017 un financement du Fonds national suisse pour la recherche scientifique pour un projet de 4 ans. Quatre cas sont examinés comparativement par les membres de notre équipe : Jessica Wilczak à Chengdu, Wang Bo à Xian, Jérôme Gapany à Fuzhou et Anne-Christine Trémon à Shenzhen.

Quartiers ethniques et "problèmes publics" en ville
Cet axe croise plusieurs questionnements: la ségrégation spatiale et sociale ainsi que les inégalités entre habitants de la ville; la sociologie des problèmes sociaux ou « problèmes publics »; les « pacifications urbaines » des populations et territoires des marges. Après avoir entamé des recherches dans le quartier dit des « grossistes chinois », à Aubervilliers en banlieue parisienne, j'ai piloté au cours de l'année 2011 - 2012, dans le cadre du Labex « Transferts » et en association avec le Centre Maurice Halbwachs à l'Ecole normale supérieure, une équipe de recherche dont les membres (étudiant-e-s et doctorant-e-s engagé-e-s par ailleurs dans des recherches de plus long terme auprès des migrants chinois à Paris) ont travaillé chacun(e) sur différents quartiers de Paris. Son but était d'obtenir une vision d'ensemble de la présence chinoise à Paris et de la façon dont les immigrés chinois vivent (à) Paris et font de Paris ce qu'elle est.



Un texte comparatif co-auteuré est paru sous forme de chapitre dans un ouvrage collectif sur les Chinatowns, en anglais et en chinois.

Ce programme de recherche se poursuit actuellement sous forme de collaboration à plus long terme.

La globalisation chinoise: connexions diasporiques à Shenzhen
De 2011 à 2017, j'ai mené des recherches de terrain auprès des communautés d'émigration de la région du delta des Perles, province du Guangdong, Chine méridionale. Renversant l'angle d'approche adopté pour mes recherches doctorales (cf. ci-dessous), il s'agissait d'examiner sur le terrain chinois les reconnexions qui se sont opérées entre la diaspora chinoise et la Chine depuis sa réouverture. Les communautés d'émigration sont appréhendées en tant qu'elles sont des actrices de la globalisation chinoise, et non comme de simples réceptrices des investissements extérieurs. Les connexions transnationales qu'elles rétablissent passent par la parenté, c'est-à-dire des liens notamment lignagers renoués avec les émigrés et leurs descendants. La parenté constitue ainsi une ressource employée par les acteurs dans les projets menés localement. Elle est aussi un fil conducteur permettant d'aborder les mutations sociales, économiques et politiques de la Chine dans la globalisation, à partir d'enquêtes ethnographiques de terrain localisées.



Le résultat de ces recherches est publié dans plusieurs articles ainsi que dans un ouvrage: Pour la cause de l'ancêtre, Relation diasporique et transformations d'un village globalisé, Shenzhen, Chine (Nanterre: Société d'ethnologie, 2019).

Musées et patrimoine dans le monde chinois
Au cours de mon année de postdoctorat à l'Institut d'ethnologie de l'Academia Sinica en 2005-2006, j'ai conduit une ethnographie de la création d'un « hall de la culture hakka » (kejia wenhuaguan) dans une localité du nord de Taïwan. Ce musée a été ouvert dans le cadre d'une politique de promotion et de défense de la minorité Hakka impulsée par le gouvernement taïwanais. J'ai mené une ethnographie des pratiques administratives et muséographiques d'élaboration de ce projet afin d'analyser le processus de patrimonialisation en cours, tout en contribuant à une anthropologie politique de l'Etat. Il s'est notamment agi de comprendre comment la convergence entre un projet impulsé d'en haut, par l'Etat et le gouvernement de district (xian), et une recherche de reconnaissance par des artistes locaux, au niveau du comté (xiang), a donné lieu à une mise en exposition de la littérature et de la musique hakka sous une forme originale, étroitement ressemblante aux halls dédiés aux ancêtres, tout en épousant les standards muséographiques imposés par l'Etat.



Ces recherches ont débouché sur la parution du dossier "Chines. l'Etat au musée" (Musée du quai Branly, revue Gradhiva, 2012) co-dirigé avec Brigitte Baptandier.

Diasporas, migrations chinoises : Chinois en Polynésie française
Loin d'être évidente, la désignation « Chinois en Polynésie française » se heurte à la pluralité des identifications contemporaines des personnes concernées, descendantes de Chinois qui ont immigré à la fin du XIXe et au début du XXe siècles dans cette colonie française du Pacifique, dans le cadre d'une des plus grandes vagues migratoires de l'histoire humaine. Ce que suggère cette simple juxtaposition de noms propres véhicule une vision de la société polynésienne qui n'est en réalité qu'une possibilité politique parmi d'autres. Mon travail montre comment la place de la minorité chinoise dans la société polynésienne et ce que signifie "Chinois en Polynésie française", ont varié en relation avec les modifications des rapports du Territoire colonial, aujourd'hui Pays d'Outre-mer au sein de la République française, à sa métropole, ainsi qu'avec les changements des équilibres mondiaux - jusqu'à la montée en puissance de la Chine.

Entre 1999 et 2004, j'ai travaillé sur les archives coloniales et associatives chinoises, effectué de l'observation participante dans les familles et associations, et mené plus d'une centaine d'entretiens biographiques. J'ai analysé, au niveau de la communauté, la reconfiguration du champ associatif et politique sur un siècle; au niveau des familles, les changements dans l'organisation économique et domestique resultant de leur situation transnationale; au niveau des individus, la différenciation qui s'est opérée à partir de la troisième génération, avec d'une part une tendance à la localisation des identifications, basée sur la hiérarchisation des appartenances et stéréotypes ethniques, et d'autre part à leur cosmopolitisation, basée sur leur juxtaposition.



Ces recherches, suivies de deux revisites du terrain en 2008 et 2013, ont été publiées sous forme de livre (Chinois en Polynésie française, Migration, métissage, diaspora, Nanterre, 2010), ainsi que dans plusieurs articles en français et en anglais.

 

Projets

Projets FNS

Biens publics dans la Chine Urbaine
2017 - 2021
Requérant·e: Anne-Christine Trémon
Autres collaborateurs-trices: J. Wilczak, J. Gapany, W. Bo
Les villages urbanisés chinois cristallisent plusieurs des défis auxquels fait face la Chine notamment en raison de son urbanisation accélérée depuis le début des réformes économiques. Accueillant de fortes populations de travailleurs migrants, ils font face à des problèmes de financement et la distribution des biens publics. Ce projet examinera des biens publics tels que l'assurance maladie et les pensions de retraite, les écoles, les cimetières, les temples, et les voies, parcs et places publiques. Quatre cas de villages urbanisés situés dans des régions chinoises différentes seront étudiés. Le projet vise à comparer ces cas en observant les trajectoires de provision de ces biens et en identifiant les facteurs institutionnels et socio-spatiaux susceptibles de rendre compte des variations constatées. Le projet visera également à situer la provision de ces biens au regard de la notion morale plus abstraite du bien public telle qu'elle est entendue localement par les habitants des villages urbanisés.

Programmes Européens

La globalisation chinoise: connexions diasporiques à Shenzhen
2011 - 2017
Requérant·e: Anne-Christine Trémon
De 2011 à 2017, j'ai mené des recherches de terrain auprès des communautés d'émigration de la région du delta des Perles, province du Guangdong, Chine méridionale. Renversant l'angle d'approche adopté pour mes recherches doctorales (cf. ci-dessous), il s'agissait d'examiner sur le terrain chinois les reconnexions qui se sont opérées entre la diaspora chinoise et la Chine depuis sa réouverture. Les communautés d'émigration sont appréhendées en tant qu'elles sont des actrices de la globalisation chinoise, et non comme de simples réceptrices des investissements extérieurs. Les connexions transnationales qu'elles rétablissent passent par la parenté, c'est-à-dire des liens notamment lignagers renoués avec les émigrés et leurs descendants. La parenté constitue ainsi une ressource employée par les acteurs dans les projets menés localement. Elle est aussi un fil conducteur permettant d'aborder les mutations sociales, économiques et politiques de la Chine dans la globalisation, à partir d'enquêtes ethnographiques de terrain localisées.

Le résultat de ces recherches est publié dans plusieurs articles ainsi que dans un ouvrage: Pour la cause de l'ancêtre, Relation diasporique et transformations d'un village globalisé, Shenzhen, Chine. La publication a reçu le soutien de la Fondation pour l'UNIL et de Chiang Ching-kuo Foundation.

Ces recherches ont été financées en partie par une bourse EURIAS Marie Curie Action FP7 COFUND à l'Institut d'Etudes Avancées des Pays-Bas (projet "Globalising Lineages in Shenzhen"). Le financement a été complété par de subsides de voyage de la Fondation pour l'UNIL, du Bureau de l'Egalité de l'UNIL, de la Fondation Chuard-Schmid et de la Société Académique Vaudoise.

Autres projets

Enseignement "Textes et terrains fondamentaux en anthropologie" sur la thématique de la réflexivité
2014 - 2015
Organisme subventionnaire: Fonds d'Innovation Pédagogique  (Suisse)
Requérant·e: Anne-Christine Trémon

Chinois à Paris
2011 - 2018
Organisme subventionnaire: Ecole Normale Supérieure (FR), Labex "Transferts"  (France)
Requérant·e: Anne-Christine Trémon
Après avoir entamé des recherches dans le quartier dit des « grossistes chinois », à Aubervilliers en banlieue parisienne, j'ai piloté au cours de l'année 2011 - 2012, dans le cadre du Labex « Transferts » et en association avec le Centre Maurice Halbwachs à l'Ecole normale supérieure, une équipe de recherche dont les membres (étudiant-e-s et doctorant-e-s engagé-e-s par ailleurs dans des recherches de plus long terme auprès des migrants chinois à Paris) ont travaillé chacun(e) sur différents quartiers de Paris. Son but était d'obtenir une vision d'ensemble de la présence chinoise à Paris et de la façon dont les immigrés chinois vivent (à) Paris et font de Paris ce qu'elle est.

Un texte comparatif co-auteuré est paru sous forme de chapitre dans un ouvrage collectif sur les Chinatowns, en anglais et en chinois.

Ville translocale
2011 - 2013
Organisme subventionnaire: Maison des Sciences de l'Homme  (France)
Requérant·e: Anne-Christine Témon, Barbara Karatsioli (MSH)
Projet « ville translocale », projet No 10/4-2-2 de l'axe « ville » de la MSH

Anthropologie de l'universel, l'Expo Shanghai
2010 - 2010
Organisme subventionnaire: CNRS, Atelier Chine (LESC Nanterre)  (France)
Ce projet collectif de l'Atelier Chine sur l'Exposition universelle de Shanghai en 2010 a donné lieu à la publication de l'ouvrage Ethnographier l'universel. Shanghai 2010: Better City, Better Life.

Musées et patrimoine dans le monde chinois
2005 - 2012
Organisme subventionnaire: Institut d'ethnologie, Academia Sinica ; Jiaotung Univ.  (Taïwan, République de Chine)
Requérant·e: Anne-Christine Trémon
Au cours de mon année de postdoctorat à l'Institut d'ethnologie de l'Academia Sinica en 2005-2006, j'ai conduit une ethnographie de la création d'un « hall de la culture hakka » (kejia wenhuaguan) dans une localité du nord de Taïwan. Ce musée a été ouvert dans le cadre d'une politique de promotion et de défense de la minorité Hakka impulsée par le gouvernement taïwanais. J'ai mené une ethnographie des pratiques administratives et muséographiques d'élaboration de ce projet afin d'analyser le processus de patrimonialisation en cours, tout en contribuant à une anthropologie politique de l'Etat. Il s'est notamment agi de comprendre comment la convergence entre un projet impulsé d'en haut, par l'Etat et le gouvernement de district (xian), et une recherche de reconnaissance par des artistes locaux, au niveau du comté (xiang), a donné lieu à une mise en exposition de la littérature et de la musique hakka sous une forme originale, étroitement ressemblante aux halls dédiés aux ancêtres, tout en épousant les standards muséographiques imposés par l'Etat.

Ces recherches ont débouché sur la parution du dossier "Chines. l'Etat au musée" (Musée du quai Branly, revue Gradhiva, 2012) co-dirigé avec Brigitte Baptandier.

Diasporas, migrations chinoises : Chinois en Polynésie française
1999 - 2013
Loin d'être évidente, la désignation « Chinois en Polynésie française » se heurte à la pluralité des identifications contemporaines des personnes concernées, descendantes de Chinois qui ont immigré à la fin du XIXe et au début du XXe siècles dans cette colonie française du Pacifique, dans le cadre d'une des plus grandes vagues migratoires de l'histoire humaine. Ce que suggère cette simple juxtaposition de noms propres véhicule une vision de la société polynésienne qui n'est en réalité qu'une possibilité politique parmi d'autres. Mon travail montre comment la place de la minorité chinoise dans la société polynésienne et ce que signifie "Chinois en Polynésie française", ont varié en relation avec les modifications des rapports du Territoire colonial, aujourd'hui Pays d'Outre-mer au sein de la République française, à sa métropole, ainsi qu'avec les changements des équilibres mondiaux - jusqu'à la montée en puissance de la Chine.
Entre 1999 et 2004, j'ai travaillé sur les archives coloniales et associatives chinoises, effectué de l'observation participante dans les familles et associations, et mené plus d'une centaine d'entretiens biographiques. J'ai analysé, au niveau de la communauté, la reconfiguration du champ associatif et politique sur un siècle; au niveau des familles, les changements dans l'organisation économique et domestique resultant de leur situation transnationale; au niveau des individus, la différenciation qui s'est opérée à partir de la troisième génération, avec d'une part une tendance à la localisation des identifications, basée sur la hiérarchisation des appartenances et stéréotypes ethniques, et d'autre part à leur cosmopolitisation, basée sur leur juxtaposition.

Ces recherches, suivies de deux revisites du terrain en 2008 et 2013, ont été publiées sous forme de livre (Chinois en Polynésie française, Migration, métissage, diaspora, financé par le Centre National du Livre et la Chiang Ching-kuo Foundation), ainsi que dans plusieurs articl

 

Collaborations

Interuniversitaires

Atelier Chine, Laboratoire de sociologie et d'ethnologie comparative, Université de Nanterre
L'atelier « Chine » réunit (depuis 1999) des chercheurs et des doctorants en ethnologie ayant tout d'abord pour objectif de présenter leurs matériaux de terrain recueillis dans de multiples régions de la Chine (Canton, Fujian, Hebei, Hubei et Hunan, Shaanxi et Shanxi, Yunnan, Zhejiang, et autres), de Taiwan, du Tibet, et même de Polynésie, et de soumettre leurs recherches personnelles portant sur des thèmes tout aussi divers à l'oeil critique des autres participants.
C'est dire que la frontière entre Han et « minorités nationales » est franchie constamment dans l'idée, précisément, de décloisonner la connaissance localisée de chacun sur la société chinoise, tout en bénéficiant du regard très pointu de chaque spécialiste sur son domaine de recherche. Il s'agit en somme de comprendre plus généralement ce que c'est qu'être « Chinois » à travers les multiples facettes de l'objet ainsi créé, et d'analyser la société contemporaine avec les outils particuliers de l'ethnologie. L'atelier fonctionne comme un groupe de recherche, c'est-à-dire que sa dynamique se fonde sur la participation assidue et sur l'engagement de chacun. Certains thèmes communs surgissent de ce croisement répété des travaux des uns et des autres (le corps, l'écriture, la politique de patrimonialisation, etc.). Ils font alors l'objet d'un séminaire spécifique de l'Atelier et peuvent donner lieu à des journées d'étude, voire à des publications. Par ailleurs certains objectifs, distincts du travail de chacun, peuvent être mis en chantier collectivement, ponctuellement (l'exposition universelle Shanghai 2010).
France

Sciences-Po CERI
Projet CHINOIS.ES EN (ÎLE DE) FRANCE: IDENTIFICATIONS ET IDENTITÉS EN MUTATIONS / 变迁中的法国中国移民及其后代身份认同问题研究
Depuis 2010 et une première manifestation à Belleville, les Chinois de France cherchent leur place, leurs mots, leur identité dans le paysage social et politique français. Les manifestations dénonçant les violences à caractère raciste restent moins visibles et moins polémiques que les initiatives d'autres groupes de la population issue de l'immigration, mais les demandes de reconnaissance se heurtent aux mêmes tentions et désaccords quant au choix d'un discours racisé ou non, communautaire ou non. Par ailleurs, la méconnaissance de cette population française reste un obstacle à la coopération. La faiblesse de l'analyse médiatique et de la coopération avec des associations de lutte contre les discriminations lors de la grande manifestation du 4 septembre 2016 en est un exemple révélateur.
Autour d'une équipe de jeunes chercheurs et de doctorants, nous proposons de mener des enquêtes pour mieux cerner les évolutions des débats d'identités parmi les Chinois.es en Ile de France.
Nous souhaitons mettre en évidence la diversité et la richesse des initiatives émergentes, rendre compte du tournant générationnel en cours (peut être comparable à celui des Beurs des années 1980), mais aussi interroger l'impact des pratiques transnationales sur l'identité citoyenne. Pour cela les enquêtes porteront à la fois sur les initiatives propres aux différents groupes de Chinois .es en France (dans l'espace politique, associa
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