Science politique

Les études en science politique constituent une formation généraliste. En raison des grandes possibilités d’ouverture offertes par leur plans d’étude, les titulaires d'un Master en science politique exercent des activités variées et se retrouvent dans de nombreux secteurs professionnels. A l’exception de quelques fonctions spécialisées qui exigent des connaissances particulières (psychologue, enseignant, par exemple), le contenu de ces activités n’est en général pas en lien direct avec la discipline étudiée.

Outre les connaissances académiques, les employeurs valorisent des compétences méthodologiques et intellectuelles. Ils sont aussi attentifs aux activités extra-académiques, à l’expérience de vie, à la motivation, ainsi qu'aux connaissances linguistiques et informatiques.

Secteurs d’activité
  • Recherche dans des organismes publics ou privés, souvent en groupes pluridisciplinaires
  • Administrations publiques ou privées au niveau local, national ou international, organisations intergouvernementales : gestion de projet, coordination, conseil aux autorités
  • Information écrite et audiovisuelle
  • Sondages et études de marché
  • Diplomatie, organisations internationales, organisations sportives internationales
  • Partis politiques, syndicats, lobbies, think tanks nationaux ou internationaux
  • Domaines culturels, événementiel, maison d'édition : organisation de manifestations, communication autour d’un événement, gestion d’une institution culturelle
  • Ressources humaines, marketing, publicité, relations publiques
Quelques chiffres

Un an après les études, 75 % des personnes graduées en science politique sont insérées dans les services publics, les associations et organisations, ainsi que les services privés. 15 % optent pour la voie du doctorat. Enfin, 8 % d'entre elles sont à la recherche d'un emploi un an après les études.

Si l'on se réfère aux statistiques des universités suisses dans leur globalité, la situation sur le marché de l’emploi après un master en sciences politiques est généralement peu favorable, en particulier en Suisse romande. En 2017, 55 % des nouvelles diplômées et nouveaux diplômés en sciences politiques ont indiqué avoir rencontré des difficultés pour trouver un emploi adéquat, contre 39 % seulement des diplômé·e·s des autres filières.

D'une manière générale, il n'y a pas de voie toute tracée après les études de science politique. D'ailleurs, plus de 50 % des titulaires d'un Master occupent un poste pour lequel un diplôme d'un autre domaine d'études aurait également été accepté et 19 % d’entre eux exercent une activité qui n’a aucun rapport avec leurs études, un taux deux fois plus élevé que la moyenne des diplômé·e·s universitaires.

* Les chiffres cités sont tirés de l’enquête sur la situation des nouvelles diplômées et des nouveaux diplômés des hautes écoles suisses sur le marché de l’emploi menée par l’Office fédéral de la statistique tous les deux ans. L’enquête ne reflète pas leur orientation professionnelle définitive, mais leur situation une année après la fin des études. Elle a été menée en 2017 auprès des personnes ayant obtenu leur Bachelor ou Master en 2016.

Analyse: "Premier emploi après les études", CSFO, Berne, 2019

Exemples de postes occupés

Vous pouvez aussi vous insérer dans d'autres secteurs professionnels. Découvrez-les sur cette page!

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Pour aller plus loin

Que font les Alumni en science politique après les études ?

Découvrez les résultats de l'enquête Gradué·e·s : quatre ans après les études réalisée auprès des personnes ayant obtenu un titre académique de l'UNIL en 2011.

Débouchés après l'Un​iversité

Vous trouverez également de nombreuses informations sur www.orientation.ch/débouchés.

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